L’île de la Réunion connaît depuis le mois de mars une « circulation autochtone du virus du chikungunya », indique l’Institut national de Veille Sanitaire (INVS). Sur l’île de Saint-Martin, dans les Antilles Française, la surveillance de l’activité du virus de la dengue a été renforcée.
Chikungunya. Entre mars et juillet, le nombre de cas confirmés de la maladie à la Réunion s’élève à 103. Ajoutons 33 cas probables recensés sur l’île française de l’Océan Indien. La commune de Saint-Paul est la principale concernée par cette alerte sur le risque épidémique du chikungunya. Le dernier cas confirmé date du 5 juillet. Les méthodes de préventions consistent principalement dans la lutte contre la prolifération des moustiques, porteurs du virus.
Dengue. L’île de Saint-Martin a connu dernièrement une poursuite de l’épidémie de dengue. « Le nombre de cas cliniquement évocateurs de dengue et le nombre de cas biologiquement confirmés sont supérieurs aux valeurs maximales attendues », indique l’INVS. En juin, l’institut a relevé une cinquantaine de cas par semaine. Le mois suivant, 100 cas ont été signalés hebdomadairement, essentiellement dans les quartiers Baie Orientale, Anse Marcel, Mont Vernon et Cul de sac. Depuis le début de l’année 2009 le nombre de cas cliniquement évocateurs de dengue a été estimé à 2 450. L’épidémie se poursuit sur les îles de la Martinique et la Guadeloupe. Tandis qu’en Guyane, l’INVS assure qu’elle approche de son terme.
11 dépêche(s)
Dengue : l’épidémie s’étend dans les Antilles
Somalie : mort inexpliquée de plusieurs soldats de l’Union africaine
Chikungunya : fin de l’épidémie à la Réunion ?
Quand santé rime avec développement durable
Suspicion d’un cas de chikungunya en Ile-de-France
L’épidémie de chikungunya en 2006, liée à une mutation du virus
Le virus du Chikungunya transmis par le sang

