Ces désodorisants qui coupent le souffle !
Et si l’asthme chez l’adulte, plongeait certaines de ses racines dans l’usage des désodorisants d’intérieur ? Une nouvelle étude espagnole pointe en effet du doigt la toxicité de ces produits, semble-t-il responsables « d’une augmentation importante du risque d’asthme » plus tard dans la vie.
Pour aboutir à cette conclusion, le Dr Jan-Paul Zock et ses collègues de l’Institut de Recherche médicale de Barcelone, ont passé en revue les données de l’étude longitudinale européenne sur la santé respiratoire (ECRHS). Cette dernière incluait 3 500 personnes qui avaient, entre autres, signalé la fréquence à laquelle elles avaient recours aux sprays d’intérieur. Leur capacité respiratoire avait également été évaluée.
Il en ressort que « l’usage fréquent des désodorisants augmente le risque d’asthme à l’âge adulte », conclut Zock. Un sur-risque qui peut atteindre… 50% chez celles et ceux qui ont recours à ces produits plus d’une fois par semaine. Sont concernés, les vaporisateurs et autres diffuseurs d’odeurs couramment utilisés. Même les nettoyants pour vitres sont épinglés…
En 2004, la dangerosité des désodorisants d’intérieur avait déjà été mise au jour par l’UFC-Que Choisir. A l’époque, l’association de défense des consommateurs y signalait la présence d’allergènes, de produits cancérigènes et même de phtalate, un perturbateur endocrinien !
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