De la souris à… la PMA !
[mis à jour le 21 mai 2010 à 10h33]
Une équipe internationale vient de découvrir le mécanisme physiologique gouvernant la sélection des spermatozoïdes… chez la souris. Les gamètes des rongeurs mâles utiliseraient une enzyme – la phospholipase A2 - pour éliminer les spermatozoïdes défaillants.
« Après leur entrée dans les voies génitales de la femelle et dans le cadre de leur processus de maturation, certains spermatozoïdes vont libérer de la phospholipase A2 » expliquent les auteurs. Or cette enzyme s’oppose à la fusion avec un ovocyte. Résultat : les bons spermatozoïdes, restés seuls en course, auront un meilleur taux de fécondation et provoqueront une moindre proportion de naissances anormales.
Les chercheurs vont étudier désormais, l’efficacité d’un traitement des spermatozoïdes humains. Une piste d’espoir pour les couples qui aujourd’hui, doivent recourir à la PMA. Appliqué à l’homme, ce processus physiologique pourrait réduire le nombre d’échecs et les risques de malformations.
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