Effets indésirables : les patients ont leur mot à dire
[mis à jour le 30 janvier 2009 à 15h01]
Les patients sont-ils capables de signaler correctement, eux-mêmes, les effets indésirables dont ils sont victimes ?
La réponse est oui ! L’Agence française de Sécurité sanitaire des Produits de Santé (AFSSAPS) vient de tester le procédé avec la collaboration de 14 associations. Un vrai succès. Entre le 1er septembre 2006 et le 31 août 2007, l’Agence a reçu et analysé 200 signalements de patients. Aidés de leur association, ces derniers ont rempli une « notification-patient » élaborée au préalable, par l’AFSSaPS et les représentants associatifs.
L’expérience apparaît convaincante. « La majorité des signalements peuvent être exploités, même sans validation médicale. Ce qui montre la nécessité d’inclure la pharmacovigilance dans l’éducation thérapeutique des patients », souligne l’AFSSaPS.
Précisons toutefois que les informations recueillies n’ont pas mis en évidence d’effets indésirables inattendus. Il n’empêche que pour l’Agence, « ces données permettent d’apprécier, notamment pour les effets indésirables non graves, le retentissement sur la vie quotidienne » de tel ou tel traitement.
246 dépêche(s)
Maladies rénales : rien ne vaut l’éducation !
Prothèses PIP : 241 ruptures en un mois !
Dépénalisation du cannabis : les Académies s’accordent pour dire Non
Cancer du sein : le dépistage organisé toujours boudé
Chirurgie esthétique : donnez votre avis sur la future norme !
Prothèses PIP : 3 031 porteuses explantées en France
Les malades ont des droits… mais les ignorent
Douleur chronique post-opératoire : mieux comprendre pour mieux prévenir
4 dossier(s)




