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9 février 2012


En avion, attention à la sécheresse

[10 avril 1997 - 15h12]
[mis à jour le 1er février 2002 à 10h25]

Le fait de séjourner en atmosphère trop sèche accentue les pertes d’eau de l’organisme et rend le sang plus « épais ». Associée à la position assise prolongée et au manque relatif en oxygène, cette situation fait courir le risque - pas si exceptionnel que cela - de voir se former des caillots sanguins avec apparition d’embolie ou de phlébite.

L’air d’une cabine d’avion est renouvelé en totalité toutes les 2 minutes. La moitié avec de l’air pris à l’extérieur, réchauffé au niveau des réacteurs puis rafraîchi à une température convenable. Ainsi traité, cet air est totalement sec. L’autre partie provient du recyclage complet de l’air vicié de la cabine, et tire son humidité... de la respiration et de la transpiration des passagers... L’hygrométrie ainsi obtenue est faible, de l’ordre de 10 à 20% seulement, de sorte que cet « air en boîte » est 4 à 5 fois plus sec que l’air « naturel » que vous et moi respirons sur le plancher des vaches. Sur les vols moyen et long courrier, il est donc indispensable de boire à intervalles réguliers pour compenser la tendance à la déshydratation. Prévoyez de boire en moyenne 1 litre pour 4 heures de vol. Et de l’eau, bien sûr... L’air d’une cabine d’avion est renouvelé en totalité toutes les 2 minutes.

Source : BMJ du 15/3/97, cité par Impact Quotidien du 25/3/97

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