Génétique, environnement et maladies de la peau
[mis à jour le 23 janvier 2002 à 09h43]
La dermatologie se relance dans la recherche, avec l’inauguration à l’Hôpital Saint Louis (Paris) de 1200 m2 de nouveaux laboratoires. Est-ce la fin de la grande misère de cette spécialité en France ? Car ainsi que le souligne le Pr Louis Dubertret, Directeur de l’unité INSERM U 312 à Saint Louis, s’il y a en France 3600 dermatologues, si 10% des consultations de médecine générale sont liées à un problème dermatologique, « il n’existe que 3 unités INSERM à Lyon, Nice et Paris ». Cet hôpital où est née la dermatologie scientifique reçoit chaque année plus de 100.000 consultants, et il a fallu restructurer les consultations pour tenir compte des révolutions en cours grâce à la génétique et à la meilleure connaissance des problèmes liés à l’environnement. Car pour le Pr Dubertret, le lien entre ces 2 domaines est évident, « en particulier pour le psoriasis, les atopies, les eczémas, les photodermatoses et les cancers cutanés
10 dépêche(s)
Une semaine pour ne plus rougir
Les Américains soignent leurs rides !
Psoriasis et lymphome : l’association qui surprend...
La chasse aux champignons… dans les vestiaires !
La gale traitée par l’ivermectine !
Dermatologie : contre les maladies des ongles, une nouvelle voie d’abord !
Cancer de la peau : les UVA aussi sont impliqués !




