27398 articles accessibles gratuitement
3 septembre 2010


Le « French Paradox » enfin élucidé
[7 janvier 2010 - 15h24]
[mis à jour le 15 janvier 2010 à 09h00]

Les travaux scientifiques ne manquent pas, pour établir que la consommation (modérée…) de vin rouge diminue le risque de maladies cardiovasculaires. Il y manquait une explication scientifique.

Chose faite grâce à une équipe INSERM (Unité 771 – Université d’Angers), qui dévoile le mécanisme de cette protection. Différents travaux, à commencer par ceux de l’équipe angevine, ont permis de lier la présence de polyphénols à un effet vasodilatateur. Celui-ci s’exercerait en favorisant la production de monoxyde d’azote (NO). Autrement dit, les polyphénols augmenteraient le calibre des artères.

L’équipe d’Angers est partie de l’hypothèse suivante : l’activation d’un récepteur aux œstrogènes est connue pour stimuler la production de NO. Les auteurs sont parvenus à montrer chez la souris, que les polyphénols – et en particulier la delphinidine présente dans le vin rouge - activaient ce fameux interrupteur. C.Q.F.D. Même scientifiquement prouvées, ces conclusions doivent être comprises… avec modération !

Source : INSERM, PLoS ONE, 7 janvier 2009

Imprimer cette dépêche
Imprimer cette dépêche
Consulter au format PDF
Transformer en pdf
Envoyer le lien à un ami
Envoyer à un ami
Obtenir une délégation de copyright
Délégation de Copyright