Le stress perturbe le sommeil…
Les grandes douleurs - séparation, perte d’emploi, deuil - exposent à des troubles du sommeil. Et ceci sur le long terme ! Selon un travail finlandais, ces troubles pourraient en effet persister jusqu’à six mois après un événement traumatisant.
Pendant 5 ans, les auteurs se sont intéressés au sommeil de plus de 19 000 Finlandais. Parmi les hommes les plus anxieux exposés à un événement négatif, le risque de présenter des troubles du sommeil était augmenté de 311%. « Nous avons constaté que le fait d’être particulièrement sensible au stress accroissait considérablement le niveau de risque », précisent les auteurs.
En effet, le risque est augmenté de « seulement » 113% chez des hommes moins sensibles aux situations de stress. « Notre travail nous a également permis de montrer que des événements particulièrement durs à vivre peuvent déclencher des troubles du sommeil chez des personnes qui en étaient pourtant indemnes ». D’où l’importance d’en parler avec son médecin afin de mettre en place la stratégie la plus adaptée.
8 dépêche(s)
Mettre la somnolence en sommeil
Rentrée : c’est le moment de se remettre dans le rythme
Quand la quête du sommeil tourne au cauchemar…
La régulation du sommeil se joue dans les premières années de la vie
Sommeil : près d’un jeune actif sur deux ne dormirait pas assez
Et pourquoi pas un peu de charbon dans votre lit ?




