Les pots catalytiques et autres filtres, une vraie chimère ?
Des chercheurs de l’INSERM s’interrogent sur l’innocuité des pots catalytiques installés sur les véhicules fonctionnant au diesel. D’après leurs travaux, certains modifieraient les composés rejetés dans l’atmosphère, provoquant ainsi des dommages importants aux poumons, au cœur, au foie et au rein. Chez le rat, à ce stade…
« L’étude a montré que comparées aux émissions non post-traitées, (celles qui le sont ) induisent un stress oxydatif important » souligne Jean-Paul Morin, de l’Unité INSERM 644 à Bordeaux. Les spécialistes parlent de stress oxydatif dès lors que les radicaux libres prennent le pas sur les antioxydants et dégradent les cellules, les protéines et l’ADN d’un organisme.
« Les stratégies de dépollution des fumées de moteurs, élaborées pour répondre à l’évolution de la réglementation européenne, laissent prévoir une aggravation du potentiel oxydant et des émissions de dioxyde d’azote », affirme l’auteur. Voici un vrai sujet de débat pour le Grenelle de l’environnement…
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