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24 mai 2012


Mauvaise haleine ? Parlez-en

[6 septembre 2001 - 00h00]
[mis à jour le 18 juin 2009 à 12h03]

Non, la mauvaise haleine n’est pas une fatalité. Et elle ne doit être traitée ni par le mépris, ni par des petites pastilles par ailleurs pleines de sucres... Il y a bien sûr des cas où la question de l’origine d’un tel problème ne se pose pas : l’haleine du fumeur, celles du buveur ou de l’amateur d’escargots " parlent " pour elles-mêmes, si l’on ose ainsi s’exprimer. En revanche, lorsqu’elle n’est pas directement liée à un phénomène alimentaire et qu’elle " s’installe " dans le temps, la mauvaise haleine peut représenter un signe d’appel.

Les médecins savent bien que certaines troubles du métabolisme peuvent donner une haleine au parfum de pomme de reinettes ; certains états pré-diabétiques provoqueront une odeur d’acétone. L’infection par Helicobacter Pylori serait responsable d’une haleine ammoniaquée... Mais beaucoup plus simplement, la mauvaise haleine traduit souvent aussi une infection dentaire ou l’existence d’un " bourrage " alimentaire sous une dent. Si le trouble ne cesse pas à un brossage sérieux, consultez sans retard le dentiste et éventuellement le médecin.


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