Oméga 3 et oméga 6 : une question d’équilibre
[mis à jour le 30 décembre 2010 à 10h31]
Si leurs structures moléculaires respectives sont bien distinctes, leurs noms scientifiques sont très proches : l’on parle d’acide linolénique pour les oméga 6 et d’acide linoléique pour les oméga 3.
Ces acides gras dits polyinsaturés sont dotés de vertus anti-oxydantes. Indispensables au bon fonctionnement de notre organisme, ils doivent donc être apportés par voie alimentaire.« La répartition des apports entre oméga 3 et oméga 6, est importante », explique l’Agence nationale chargée de la Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail (ANSES). « Ces deux familles d’acides gras sont en effet métabolisées par des enzymes communes auprès desquelles elles entrent en compétition ». Autrement dit, « un apport excessif en oméga 6 entraîne une métabolisation moindre des oméga 3 ».
C’est ainsi que l’ANSES préconise un rapport de cinq volumes d’oméga 6 consommés pour un d’oméga 3. Vous trouverez ces derniers dans les graines de lin et de colza. Les poissons « gras » comme le saumon, le maquereau, le hareng ou la sardine notamment, en renferment aussi d’importantes quantités. Quant aux oméga 6, ils sont essentiellement présents dans les graines de soja, de tournesol et de maïs.
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