[mis à jour le 22 février 2010 à 18h08]
Le cancer du sein se caractérise par une prolifération anormale de certaines cellules, et naît le plus souvent au niveau de l’épithélium des glandes mammaires. Il peut ensuite s’étendre localement, pour atteindre les ganglions axillaires (au niveau de l’aisselle), via les vaisseaux lymphatiques.
A terme, des cellules peuvent également migrer vers des organes distants comme le foie ou les poumons, cette fois-ci par l’intermédiaire des vaisseaux sanguins. C’est ce que l’on appelle des métastases.
Comme le souligne la Fédération nationale des Centres de lutte contre le Cancer (FNCLCC), « la chirurgie reste le principal traitement. La tumeur ôtée est examinée pendant l’opération (c’est l’examen « extemporané »). Le sein peut être conservé si la tumeur est petite (moins de 2 à 3 centimètres) ». Dans le cas contraire, le médecin procède à une ablation du sein, ou mastectomie.
Lorsque le sein est conservé, un traitement par radiothérapie peut compléter l’intervention chirurgicale, « pour réduire le risque de rechute locale ». Quant à la chimiothérapie, elle n’est pas systématique. Elle dépend du résultat des « analyses faites sur la tumeur après l’intervention. »
Le cancer du sein est le plus fréquent des cancers de la femme. Environ 23 000 nouveaux cas sont recensés chaque année dans notre pays. La bonne nouvelle, « c’est qu’un cancer de petite taille guérit dans 80% des cas à 5 ans ».
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