Ostéoporose : prenez votre traitement !
[mis à jour le 27 octobre 2009 à 16h51]
« Pour bien se soigner, encore faut-il se traiter… » Ce qui peut sembler une lapalissade mérite pourtant d’être rappelé, particulièrement dans le cas de l’ostéoporose.
Mardi 20 octobre avait lieu la Journée mondiale de l’ostéoporose. Il s’agissait, cette année encore, de sensibiliser à la prévention et au traitement, et d’inciter gouvernements et assureurs privés à développer des politiques de santé plus efficaces en la matière. A cette occasion, la commissaire européenne à la santé, Androulla Vassiliou, a lancé un message de soutien et d’engagement aux millions d’Européens qui souffrent d’ostéoporose. Elle y soulignait notamment, que « l’ostéoporose doit rester une priorité de santé pour nous tous », et félicitait la Fondation internationale de lutte contre l’ostéoporose (IOF) pour son action.
Entre 8% et 18% des femmes de plus de 50 ans sont touchées par cette maladie, qui provoque une perte de masse osseuse. La fragilité qui s’ensuit est à l’origine de nombreuses fractures du poignet, des vertèbres, du col du fémur... Les hommes, quoique dans une moindre mesure, sont eux aussi atteints.
Contre cette maladie, des traitements de plus en plus maniables existent. Malgré cela l’adhérence au traitement - c’est-à-dire le respect de la posologie et de la durée de traitement prescrites par le médecin – est faible. Surtout la première année.
Dans la continuité de cette Journée, les laboratoires Novartis s’impliquent, organisant une « semaine de l’observance » qui va durer jusqu’au 31 octobre. Affiches et brochures seront distribuées dans les pharmacies et cabinets médicaux. Elles informeront sur l’ostéoporose, sa prévention et l’importance de suivre le traitement. Au moindre doute, parlez-en à votre médecin.
45 dépêche(s)
L’hiver, nourrissez vos ongles et vos cheveux
Quels sont les premiers signes de la ménopause ?
Implants mammaires : les nouvelles recommandations
Cancer du col : l’intérêt du vaccin
Un test d’ovulation, pour quoi faire ?
Les tests de grossesse sont-ils fiables ?
Les Françaises, enceintes de plus en plus tard
Infertilité : des traitements moins compliqués
1 dossier(s)




