Pour résister au froid, l’organisme met en œuvre différents mécanismes de production de chaleur : en augmentant l’activité musculaire – grâce notamment aux frissons - et en intensifiant notre métabolisme. Or l’action de certains médicaments peut s’opposer à ces processus.
C’est le cas des traitements contre l’hypertension artérielle ou l’angine de poitrine par exemple. L’Agence française de Sécurité sanitaire des Produits de Santé (AFSSaPS) cite également les anti-épileptiques, les neuroleptiques et les médicaments qui agissent sur la vigilance.
L’Agence se veut toutefois rassurante. « Dans la plupart des cas, un médicament ne représente pas, à lui tout seul un risque, surtout s’il est bien utilisé ». Si vous prenez l’un de ces traitements, surtout, ne l’arrêtez pas et ne diminuez pas les doses sans l’avis de votre médecin. C’est à lui de décider s’il est nécessaire d’adapter sa prescription. Il prendra en compte d’autres facteurs de risque comme la maladie ou le grand âge. Pour davantage d’informations, rendez-vous à http://afssaps.sante.fr/htm/10/froid/index.htm.
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