Prêts aux malades : la Convention AERAS « assure moyen »…
[mis à jour le 30 janvier 2009 à 14h57]
Un an après l’entrée en vigueur de la Convention AERAS, les « personnes présentant un risque aggravé de santé » peuvent-elles plus facilement emprunter aux banques ou s’assurer ? Il semble bien que non, comme le confirme une enquête récente.
L’étude réalisée sous l’égide du Collectif inter-associatif sur la Santé (CISS) auprès d’une centaine d’appelants de la ligne Santé Infos Droits relève « de nombreux refus de la part des assurances ». Quant aux surprimes, elles « restent très élevées », précise le CISS.
L’enquête montre toutefois quelques améliorations, notamment sur la connaissance de la Convention par les bénéficiaires. Ce n’est guère suffisant pour le Collectif, qui appelle plus que jamais à « la poursuite vers l’objectif d’un réel accès à l’assurance et à l’emprunt » pour les malades et/ou les personnes handicapées. Exactement ce que la Convention AERAS – qui a succédé à la Convention Belorgey - est supposée garantir.
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