Quand la clope fait trinquer…
Décidément, les fumeurs accumulent les facteurs de risque. Même les fumeurs occasionnels. Ils seraient en effet 16 fois plus enclins à boire de l’alcool, que les non-fumeurs. Quant aux vrais accros à la nicotine, ils se démarquent par leur propension à consommer régulièrement de l’alcool.
L’équipe du Pr Sherry McKee de la Yale University School of Medicine aux Etats-Unis, s’est lancée dans une enquête d’envergure auprès de 5 838 jeunes adultes. Lesquels ont renseigné pendant un an leur consommation de tabac et d’alcool. Résultat, outre-Atlantique la clope appelle souvent l’alcool.
Les fumeurs occasionnels par exemple, seraient 5 fois plus exposés à une réelle addiction à l’alcool, que les abstinents. Plus surprenant, ils pratiqueraient davantage le binge drinking - autrement dit la biture expresse… - que les fumeurs réguliers. Adeptes d’une consommation intense, ils ne prendraient pas en revanche la mauvaise habitude de boire au quotidien. Et cela, contrairement aux gros fumeurs. En résumé, au-delà de ses innombrables effets délétères sur l’organisme, le tabagisme exposerait en plus, à d’autres addictions.
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