Timide mais toujours là
A la Réunion, le nombre de cas de chikungunya identifiés chaque semaine est inférieur à 20. Une incidence qui n’a rien à voir bien sûr, avec celle de l’année dernière. A cette époque et sur la même période, 47 000 nouveaux cas étaient enregistrés.La vigilance cependant, est plus que jamais de mise.
L’Institut national de Veille sanitaire (InVS) en effet, reste prudent. « Bien que très peu active, la transmission virale se poursuit », fait-il savoir. Par ailleurs, tout indique que « le vecteur – aedes albopictus n.d.l.r. – se multiplie à la faveur des conditions météorologiques et de la recrudescence des gîtes larvaires ».
C’est-à-dire des endroits où l’eau stagne après les pluies, et qui deviennent propices à la ponte et au développement des larves du moustique. Tout comme l’an passé, l’objectif est donc de détruire et d’éliminer ces gîtes larvaires. Une opération minutieuse qui suppose en préalable, une chasse impitoyable à tous les détritus susceptibles de constituer des gîtes : canettes de sodas, vieux pneus ou bouteilles vides.
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