Un nouveau petit pas contre le SRAS ?
[mis à jour le 17 octobre 2006 à 10h30]
Une équipe de l’université du Texas à Galveston, aurait mis au jour le processus par lequel le coronavirus responsable du SRAS "saboterait" les défenses immunitaires de sa victime. Peut-être un nouveau pas vers un encore très éventuel vaccin.
Seul un autre virus a démontré sa capacité -détectée sur le virus du SRAS par l’équipe texane- à dégrader l’ARN messager qui provoque la réaction de défense de l’hôte contre l’attaquant. Il s’agit du virus de l’herpès -Herpes Simplex ou HSV- et les recherches en vue de la production d’un vaccin n’en sont qu’au stade d’émergence.
Les auteurs poursuivent leurs travaux, dans l’espoir de produire une souche mutante du coronavirus responsable du SRAS. Une souche à laquelle manquerait la protéine -aptisée nsp1- qui dégrade l’ARN messager. Après le codage complet du génome viral en janvier 2005, puis la découverte de sa capacité à communiquer avec les ribosomes au printemps 2006, les progrès sont lents mais réels.
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