VIH : vers une nouvelle piste
Une molécule capable de bloquer le transfert du VIH d’une cellule à une autre, vient d’être mise au point par une équipe du CNRS. Pour cela, les scientifiques ont travaillé à partir d’un récepteur qui se trouve à la surface de certaines cellules immunitaires (les cellules dendritiques) présentes dans les zones exposées : épiderme, muqueuses…
Ce récepteur au doux nom de DC-SIGN est en effet impliqué dans les phases initiales de l’infection par le VIH. Le virus en effet, l’utilise pour se faire transporter intact jusqu’aux lymphocytes T, qu’il va ensuite infecter. Or la cible première du VIH est une variété particulière de lymphocytes T, les lymphocytes CD4.
Les auteurs semble-t-il, sont parvenus à mettre au point un composé qui s’oppose à ce processus de transfert du VIH aux lymphocytes. « Son efficacité est avérée in vitro. DC-SIGN représente donc une cible thérapeutique potentielle, qui n’a pas encore été exploitée jusqu’ici ».
163 dépêche(s)
Antirétroviraux : l’essai français de prévention du VIH
VIH-SIDA : des traitements avec moins de séquelles
VIH/SIDA : l’Afrique subsaharienne toujours en souffrance
SIDA : un enjeu pour les présidentielles
VIH-SIDA : les idées reçues persistent
VIH, l’inquiétante réapparition d’une souche rare
VIH/SIDA : les signes d’espoir se multiplient
4 dossier(s)




