Pourquoi le virus H5N1 ne se transmet-il pas facilement d’homme à homme ? Dans la revue Nature, des chercheurs américains et japonais expliquent qu’il lui est en fait très difficile d’atteindre nos cellules. Et donc de se répliquer à l’infini.
Ces cellules-cibles sont nichées au plus profond de notre système respiratoire. Comme l’explique le Dr Kawaoka de l’Université du Wisconsin à Madison, " elles sont équipées de récepteurs qui agissent comme des verrous". Des verrous dont le virus H5N1 ne posséderait pas les clés...
Voilà donc une bonne nouvelle sur le front de la grippe aviaire. Même si l’auteur ajoute aussitôt que "les virus aviaires évoluent constamment. Ce qui explique pourquoi H5N1 devra certainement muter à plusieurs reprises avant de devenir une souche pandémique".
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